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Un coelacanthe pêché vivant au large de l’IndonésieRédigé par Le figaro - Publié par Niclette – 23 mai 2007 — 1 commentaireCe poisson rare mais élevé au rang de célébrité par son allure primitive rappelle les ancêtres aquatiques des vertébrés terrestres vivant il y a plus de 350 millions d’années. Article sous licence : Sans licence |
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Ce poisson rare mais élevé au rang de célébrité par son allure primitive rappelle les ancêtres aquatiques des vertébrés terrestres vivant il y a plus de 350 millions d’années. C’est un drôle de poisson qui s’est pris samedi dans les filets d’un pêcheur indonésien au large des côtes de l’île de Sulawesi (Célèbes) : un coelacanthe, poisson rare mais élevé au rang de célébrité par son allure primitive, qui rappelle les ancêtres aquatiques des vertébrés terrestres vivant il y a plus de 350 millions d’années. Ce « fossile vivant » possède en effet une poche d’air, probable relique d’un poumon ancestral qui le placerait entre les poissons branchiaux et les vertébrés terrestres, qui respirent à l’air libre avec des poumons. On croyait cette espèce disparue il y a des millions d’années, jusqu’à la découverte d’un spécimen en 1938 en Afrique du Sud, puis d’un second en 1952 aux Comores. Dès lors, le coelacanthe a été menacé par une course scientifique et muséographique aux nouveaux spécimens autour de Madagascar, où près de 200 individus auraient été capturés. La découverte de ce poisson dans les eaux indonésiennes est exceptionnelle : le poisson, qui vit caché dans des grottes entre 100 et 400 mètres de profondeur, n’y a été identifié qu’une seule fois en 1998. Ce nouveau spécimen de coelacanthe, qui mesure 1,31 mètre pour 51 kilogrammes, n’a survécu que quelques dix-sept heures hors de son habitat naturel. ALICE BOMBOY, source : http://www.lefigaro.fr/sciences/20070522.FIG000000067_un_coelacanthe_peche_vivant_au_large_de_l_indonesie.html |
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Le 26 mai 2007 à 00:17, par pepejul - www
les pêcheurs locaux connaissaient pourtant bien ce poisson depuis très longtemps (sous le nom Kombessa).... ils se servent de ses grosses écailles pour récurer l’intérieur des chambres-à-air je crois... comme quoi, les scientifiques devraient toujours commencer par interroger les "indigènes" des régions où ils cherchent...
voilà ce que j’ai trouvé : http://perso.orange.fr/cryptozoo/decouvertes/recent.htm
cé cé cé célacanthe....
et voici toute l’histoire de ce fabuleux poisson..... site super bien fait
pépéjul