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La reproduction des Corydoras pandaRédigé par Catherine Magnier - Publié par Véronique – 30 mars 2007Elever des Corydoras : reconnaître un couple, identifier les sexes, bien nourrir les géniteurs et enfin parade et ponte Article sous licence : CC by-nd
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parade nuptiale et ponte
Il y a un an maintenant que ce groupe occupe ce bac. A la fin de l’hiver dernier, nous avions noté quelques timides pontes. Cette année c’est autre chose : le groupe a commencé à pondre des le mois de novembre et ce jusqu’a mi-janvier. Courte pause en février et à ce jour (fin mars) toujours des pontes régulières. Les femelles laissent à peu près une douzaine d’œufs fertilisés à chaque ponte. C’est une particularité du Corydoras panda : Les pontes sont petites mais fréquentes. Le Dimorphisme sexuel :
Les femelles sont plus trapues, plus grandes que les males et chez les C. panda, j’ai remarqué que la forme de la tête était assez différente : plus ronde chez le male. Après, bien sûr tous les autres critères appliqués aux Corydoras sont valables, comme la forme de la nageoire pelvienne (arrondie chez la femelle, légèrement pointue chez le mâle). Côté nourriture, ils ne sont pas difficiles, ils acceptant tout du moment que se soit de bonne qualité. Ils sont particulièrement friands de spiruline et la nourriture vivante les rend fous. Compte tenu de la population actuelle du bac les nourritures distribuées sont variées : pas mal de verdure au menu (pour les H. guahiborum), du vivant ou du congelé au moins 2 fois par semaine. Ce petit Corydoras n’a pas besoin de conditionnement particulier pour pondre : une bonne maintenance suffit (quoique la distribution d’artémias vivantes semble les motiver particulièrement). Ce groupe est composé de 5 femelles et 3 mâles. L’inverse serait préférable mais le hasard en a décidé autrement. La parade nuptiale : Agitée, peut difficilement passer inaperçue. Le couple sillonne le bac en tout sens. La traditionnelle position en « T »
S’en suit une période durant laquelle seuls les intéressés savent ce qui se passe exactement.
Et les voila partis à la recherche d’un support sur lequel coller leurs œufs. Cette opération peut prendre une bonne dizaine de minutes. Les œufs sont collés 2 par 2 la plupart du temps. Tout support potentiel est inspecté, y compris le thermomètre
Ici on voit les nageoires pelviennes resserrées autour des œufs.
La femelle choisira un site avec du courant, souvent vers le rejet du filtre et près de la surface.
Après quelques kilomètres parcourus dans le bac, et des œufs parfois déposés dans des endroits incongrus (sur un escargot qui passait par là…) voici ce qu’on peut observer :
Une douzaine d’œufs ☺
Et un petit cory très fier de lui ☺ A lire également :
Texte et photographies Catherine Magnier pour AquAgora |
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