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FAQ : Changer l’eauPublié par Véronique – 18 mars 2007Changer régulièrement un petite partie de l’eau permet de diluer, donc de diminuer la pollution. Les changements d’eau remplacent une partie de l’eau "sale" par un volume équivalent d’eau propre, abaissant, de ce fait, les concentrations en substances indésirables dans votre aquarium. Article sous licence : CC by-nd
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8.FAQ débutants :Le but des changements d’eauEn règle générale, on recommande de changer une partie de l’eau du bac chaque semaine ou 2 à 3 fois par mois. Cela permet de diluer, donc de diminuer la pollution. Les changements d’eau remplacent une partie de l’eau "sale" par un volume équivalent d’eau propre, abaissant, de ce fait, les concentrations en substances indésirables dans votre aquarium. Dans un bac établi, les nitrates sont les principaux polluants qui s’accumulent. Des changements d’eau réguliers sont le moyen le plus économique, le plus sûr et le plus efficace pour garder la concentration en nitrates et phosphates (réputés pour favoriser les algues) à un niveau raisonnable. De la même façon, quand des produits de traitement ont été ajoutés dans l’aquarium, ils doivent être éliminés après avoir rempli leur fonction. L’efficacité des changements d’eau est déterminée par deux facteurs : la fréquence et le pourcentage d’eau qui est remplacée. Plus la fréquence et la quantité sont élevées, plus le changement d’eau est efficace. Les bénéfices du changement d’eau sont toutefois contrebalancés par le stress induit lors d’un changement brutal de ses paramètres. Si l’eau de l’aquarium a les mêmes pH, GH et KH que l’eau de remplacement, un changement de 30% ou plus n’affectera pas les poissons. D’un autre côté, si le pH de votre aquarium est par exemple de 6,3 alors que l’eau de remplacement a un pH de 7,5, remplacer 30% de l’eau en une fois peut changer le pH de façon significative (peut-être plus de 50% selon l’effet tampon), ce qui va stresser les poissons et peut même les tuer. Donc on ne met pas n’importe quelle eau, et n’importe comment. Puisque les changements d’eau sont la première ligne de défense en cas de maladies, il faudra pouvoir effectuer des changements d’eau importants et fréquents en période d’urgence. Donc, il faudra que l’eau de remplacement ait des paramètres proches de celle de l’eau de l’aquarium. De cette façon, des changements importants pourront être effectués en peu de temps. Noter que ceci se produit lors du démarrage d’un aquarium lorsque l’eau du bac vient directement du robinet. Avec le temps cependant, la chimie de l’eau peut "dériver" par rapport à l’eau du robinet, à cause de l’acidification engendrée par le cycle de l’azote, l’addition de produits (de la tourbe par exemple), l’utilisation de gravier non inerte (du corail broyé ou des coquillages), etc. A quelle fréquence doit-on changer l’eau
?
Idéalement, il est conseillé de changer au moins 10% à 15% du volume d’eau chaque semaine, par une eau tiédie et bien brassée pour que le chlore s’en échappe. Les changements d’eau enlèvent une part de nitrates après leur formation. Les substances azotées sous forme de déchets de nourriture, de détritus, etc., doivent être enlevées avant qu’elles ne soient transformées en nitrates. Ceci se fait en nettoyant régulièrement les filtres biologiques et mécaniques ainsi qu’en aspirant les saletés déposées sur le gravier. le nettoyage de la surface du sol devrait être fait à chaque changement d’eau, c’est-à-dire toutes les deux semaines au moins, mais sans remuer ni retourner le sable. Note : si le chauffe-eau est partiellement exposé à l’air durant les changements d’eau, il faut s’assurer qu’il est bien débranché. Le chauffage peut se fendre si le niveau de l’eau tombe en dessous de l’élément chauffant ! Et ne pas omettre de le rebrancher à la fin des travaux d’entretien ! Bien équiper son filtre ? Tout aquarium se doit d’être filtré, c’est la base d’un bon entretien. Ceci signifie qu’il faut prévoir un filtre bien dimensionné et bien équipé. Ainsi, le choix des modèles est grand et l’on peut dégager 2 tendances : les filtres intérieurs et les filtres extérieur, chacun présentant encore des modèles différents. La différence majeure réside alors dans leur entretien, les seconds étant plus facilement amovibles et accessibles. Les 2 types sont alors bons à prendre et le choix devient donc personnel. Reste alors tout de même à respecter diverses notions. La première c’est le volume. Il doit permettre la mise en place de masses de filtration différentes et suffisamment grandes pour prendre en charge efficacement l’eau à traiter. Ensuite vient le débit de la filtration et donc de la pompe qui alimente le filtre. Ici il faut prévoir de 2 à 4 fois le volume à filtrer par heure tout en gardant à l’esprit que la population et le type d’espèces vont influer grandement sur ce choix. En effet, plus la pollution inhérente sera importante plus il s’agira de filtrer. Donc gare aux pollueurs ! Le filtre doit ensuite contenir plusieurs types de masses de filtration : Tout d’abord une filtration physique qui élimine les déchets volumineux en les retenant dans une ouate ou une mousse. Celle-ci sera alors rincée au fur et à mesure des entretiens ou tout simplement jetée. La filtration biologique passe par le traitement des déchets organiques dissout dans l’eau par une flore bactérienne. Ces bactéries sont donc utiles à l’aquarium et à préserver en évitant toute utilisation inutile de produits chimiques. Ce sont en réalité elles qui vont dégrader les polluants principaux en les transformant en substances moins dangereuses pour vos poissons. Ainsi, ces bactéries vont être hébergées dans des masses de filtration poreuses qu’il est impératif de prévoir dans son filtre : mousse à maille fine, billes poreuses, nouilles en céramique, boulles en plastique… La filtration chimique. Elle est à réserver à des usages spécifiques et fera l’objet d’un autre article. Sachez tout de même qu’elle peut mettre en action du charbon actif ou des résines fixatrices. Dans tous les cas, il vaut mieux éviter son usage courant pour lui préférer un entretien régulier. Ainsi, la filtration, quelque soit sa forme, doit être adaptée au bac et à ses habitants et doit compter une bonne filtration mécanique associée au traitement biologique. Les petits filtres incorporés et peu adaptables sont donc plutôt à bannir. Reste que l’on peut réduire cette filtration à son plus simple état en utilisant des filtres sous sable basés sur le principe de l’exhausteur ou en utilisant des filtres-boites similaires.
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